Zentralbahn ou ex-Brünigbahn

Lungem 20 juillet 2008

SOUMIS AUX REGLES SANITAIRES EN VIGUEUR LE JOUR DE LA CONFERENCE

NOMBRE DE PLACES LIMITE – UNIQUEMENT SUR RESERVATION par courriel à cfrixensart@gmail.com

Par téléphone au 02 653 07 58 si difficulté

Vendredi 9 juillet 2021 à 20h

Au Centre Culturel de Froidmont (Ferme) Chemin du Meunier à Rixensart

Pascal Genicq

Présentera: Zentralbahn ou ex-Brünigbahn

Comme son nom l’indique, le Zentralbahn circule au centre de la Suisse. Née le 01/01/2005 de la reprise des chemins de fer du Brünig et de la ligne de Lucerne à Engelberg, elle pourrait aussi s’appeler la ligne des Lacs. En effet, cette compagnie privée longe les bords de pas moins de 4 lacs: celui de Brienz, de Lungern, de Sarnen et enfin celui des 4 Cantons. Ses lignes sont partiellement à crémaillère et les paysages parcourus sont d’une splendeur inouïe. Le Zentralbahn donne correspondance aux lignes ferroviaires atteignant de hauts sommets alpins: le Pilate, le Brienz Rothorn, la Jungfrau. Le matériel roulant est métrique et est composé en grande majorité de rames Stadler, des automotrices Spatz, Fink ou Adler (au détriment des anciennes belles rames tractées Golden Pass).

PAF: 3 euros – Gratuit pour les membres CFR

Les chemins de fer chinois: des origines tardives à la phénoménale croissance actuelle.

Tout un symbole dans ces trois ponts: le vestige de celui de 1905, l’ouvrage de 1958 et derrière, un pont d’une des nombreuses lignes à grande vitesse actuelles. (Photo Joerie Traversier)

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Vendredi 11 juin 2021 à 20h

Louis Gillieaux

(Ancien responsable Presse, Relations publiques et Patrimoine historique de la SNCB et chercheur libre en Histoire & Actualité ferroviaires.

Présentera:

Les chemins de fer chinois: des origines tardives à la phénoménale croissance actuelle.

La construction du Pékin – Hankou, première grande ligne de Chine, établie sous la direction de l’ingénieur belge Jean Jadot entre 1898 et 1905, a été présentée le mois dernier. Les années mentionnées peuvent étonner car, à cette époque, bon nombre de pays d’Europe et les Etats-Unis disposent d’un réseau déjà très maillé.

La présentation de ce vendredi 11 juin va mettre en lumière les raisons géo-politiques de cette apparition assez tardive des chemins de fer en Chine, ainsi que les premières réalisations, concomitantes avec le Pékin – Hankou, généralement conduites par les Occidentaux et le Japon.

Par la suite, dans la foulée du remplacement de l’Empire par la République de Chine en 1912, les chemins de fer chinois vont s’efforcer de prendre leur destin en main et d’uniformiser le réseau tout en le développant. Il y aura tout d’abord une première période, qui s’étendra jusqu’en 1949, année de la fondation de la République populaire de Chine. Elle fut aussi marquée par de graves troubles politico-militaires, tant internes qu’externes, qui ont fortement handicapé le développement des chemins de fer.

A partir de ce moment, alors que l’Occident est séduit par l’automobile et contracte progressivement ses réseaux ferroviaires, la Chine considère ses chemins de fer comme une priorité absolue pour l’équipement du pays et l’approvisionnement de sa population, qui dépasse bientôt le milliard d’habitants.

Cette priorité sera régulièrement réaffirmée et le réseau va continuer à se développer. En 2008, à l’occasion des Jeux Olympiques de Pékin, la Chine inaugure sa première ligne à grande vitesse. Mais à peine 12 ans plus tard, elle est – et de bien loin – le leader mondial en matière de grande vitesse par rail.

Comme la présentation le montrera, ce développement continu concerne aussi le réseau « classique », le trafic marchandises, avec des projets qui concernent aussi l’Europe. La boucle se boucle par rapport au tout début du 20ème siècle…

Le sujet sera présenté par Louis Gillieaux, un des cinq co-auteurs du livre consacré à l’épopée du Pékin-Hankou, livre qui est à la base de l’exposition temporaire consacrée à ce thème par Train World, Schaerbeek, du 7 mai au 10 octobre.

ATTENTION : diffusion par vidéoconférence

Nombre de participants limité et priorité aux membres CFR:

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Par courriel à : cfrixensart@gmail.com

Pékin – Hankou. 1898-1905. Une œuvre magistrale et un homme: Jean Jadot.

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Vendredi 14 mai 2021 à 20h

Jean Jadot

Présentera:

Pékin – Hankou. 1898 – 1905. Une œuvre magistrale et un homme : Jean Jadot.

La Chine ferroviaire fascine les amis et les passionnés des chemins de fer.

Mais sait-on que l’origine des chemins de fer chinois est, pour une bonne part, l’œuvre des Belges et des Français au tout début du 20e siècle ?

En effet, dans un contexte politique difficile à l’époque, le gouvernement chinois et la Compagnie impériale des chemins de fer chinois ont, en 1898, confié à une société belge la mission de construire une ligne de 1.214 km entre Pékin et Hankou (aujourd’hui Wuhan). C’était la première partie d’un grand axe ferroviaire devant relier le nord et le sud de la Chine.

C’est un ingénieur belge, Jean Jadot, alors âgé de 37 ans, qui va diriger les équipes belges, françaises et chinoises qui vont réaliser cette œuvre colossale. Ces hommes vont établir en moins de 7 ans une ligne qui équivaut à la liaison Bruxelles – Nice, mais sans infrastructure proche pour amener le matériel et les équipements à pied d’œuvre.

Et pourtant, dans ce laps de temps, ils parviendront à construire 2.420 ponts, 125 gares et tous les équipements de ligne nécessaires à la circulation des trains. Et tout cela, bien que les travaux aient été interrompus pendant plus de 6 mois en 1900, à cause de la violente révolte des Boxers, qui aura causé beaucoup de dégâts à la partie nord de la ligne. Ils construiront un pont de plus de 3 km sur le capricieux fleuve Jaune. A l’époque, le plus long pont ferroviaire du monde. Ils s’appuieront sur les industries ferroviaires et métallurgiques belges et françaises pour les approvisionnements nécessaires à cette oeuvre exceptionnelle : Cockerill, La Meuse, Tubize, Couillet, La Brugeoise, la Franco-Belge, Fives-Lille, Cail, Schneider & Cie. Mais aussi des entreprises de constructions métalliques comme la mondialement réputée Baume et Marpent et bien d’autres.

La conférence de ce vendredi 14 mai ne sera pas « classique », car on n’y verra pas de trains modernes ni de lignes actuelles. L’accent sera davantage mis sur le parcours humain de l’ingénieur belge qui a conduit ce projet à bonne fin : sa vie, ses qualités, sa famille, les contacts avec les autorités, chinoises et européennes, l’investissement personnel dans la direction de cette entreprise hors normes.

Et le Pékin – Hankou ne sera pas son seul chef-d’œuvre. Revenu en Belgique, ce fils d’Ardenne, félicité par le roi Léopold II, va bientôt prendre les rênes de la Société générale de Belgique. Il jouera un rôle important pendant la 1ère guerre mondiale. Et il soutiendra ensuite le développement économique du Congo. Entre autres, en supervisant la construction du … chemin de fer de Port-Francqui à Bukama, qui permettra de rejoindre Elisabethville.

Une vie ,donc, où le chemin de fer a pris une grande place.

Une vie et une aventure présentée par le petit-fils de ce Belge remarquable. Sa présentation sera illustrée par de nombreuses photos datant de cette épopée.

ATTENTION : DIFFUSION PAR VIDEOCONFERENCE

Nombre de participants limité et priorité aux membres CFR !

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Les chemins de fer des Etats baltes.

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VENDREDI 9 AVRIL 2021 A 20H

Jean-François HUART

Présentera:

LES CHEMINS DE FER DES ETATS BALTES.

Si, en tant qu’amateurs de trains européens, vous êtes à la recherche du « vrai chemin de fer », une destination s’impose absolument: les trois Etats baltes. On peut en effet y découvrir un vaste échantillon représentatif de la traction diesel (d’origine soviétique pour la plupart des engins visibles) complété de réseaux suburbains électrifiés autour des trois capitales. Jean-François Huart a eu l’opportunité de visiter la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie en 2010 et en 2019. Il vous fera découvrir l’organisation ferroviaire de ces trois réseaux, ses impressionnants trains de marchandises ainsi que les quelques convois de voyageurs encore assurés en rames tractées. La projection permettra également de comparer la transition opérée entre les deux voyages.

Exceptionnellement diffusion par vidéoconférence

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Les chemins de fer de l’Ouest du Canada.

Voir le communiqué en bas de page

Vendredi 12 mars 2021 à 20h

Jacques Charlier, professeur émérite UCL et Bernard Hendrick

Présenteront:

Les chemins de fer de l’Ouest du Canada

Dans ce sixième épisode d’une série visant à nous faire découvrir les différentes facettes des chemins de fer nord-américains, les conférenciers nous présenteront des vues prises lors de leurs récents périples ferroviaires respectifs dans l’Ouest du Canada. Ils nous mèneront ainsi de Saskatoon, au cœur de la Grande Prairie, jusqu’aux Rocheuses et, au travers de celles-ci, jusqu’à la côte pacifique à Vancouver et Prince Rupert. En combinant leurs photos, ils nous feront passer à plusieurs reprises au travers des imposantes montagnes que le chemin de fer a su vaincre dès la fin du 19ème siècle pour cimenter l’unité canadienne.

Dans cette présentation à deux voix, il sera surtout question des rares trains de voyageurs qui continuent à circuler dans l’Ouest du pays. Le plus connu est le Canadian, que les intervenants ont emprunté de manière très complémentaire, dans un cas de Saskatoon à Jasper et dans l’autre de Vancouver à Jasper. De là, ils nous mèneront ensemble jusqu’à Prince George et Vancouver à bord de Skeena, un train régional beaucoup moins connu de Via Rail, qui permet de découvrir les paysages de la Colombie Britannique sous un angle différent. Un circuit ferroviaire dans les Rocheuses ne serait pas complet sans emprunter aussi le train touristique privé Rocky Montaineer, depuis lequel nous découvrirons deux autres itinéraires montagnards. Même si les différents trains de voyageurs sont au cœur du sujet, nos deux intervenants nous présenteront aussi de nombreuses vues des trains de fret du Canadian National et du Canadien Pacific qu’ils ont eu l’occasion de croiser lors de leurs périples respectifs et qui constituent en réalité l’activité ferroviaire principale prenant place dans les paysages somptueux de l’Ouest du Canada.

EXEPTIONNELLEMENT diffusion par vidéoconférence

Nombre de participants limité et priorité aux membres CFR !

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Les derniers grands trains classiques tractés par des locomotives diesel en Europe.

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Vendredi 12 février 2021 à 20h

Wouter Janssens

Présentera :

LES DERNIERS GRANDS TRAINS CLASSIQUES TRACTES PAR DES LOCOMOTIVES DIESEL EN EUROPE

Comme d’habitude chez Wouter, cela sera un reportage-voyage mixte et varié, avec des photos de divers trains classiques tractés par des machines diesel dans les plus beaux paysages, surtout en France et en Allemagne, mais aussi dans d’autres pays.

EXCEPTIONNELEMENT diffusion par vidéoconférence

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La côte atlantique sud-africaine au fil du rail.

Voyez la communication en bas de page

Vendredi 8 janvier 2021 à 20h

Jacques CHARLIER, professeur émérite UCL

Présentera:

La côte atlantique sud-africaine au fil du rail.

Dans la foulée d’une présentation antérieure relative à l’Afrique du Sud dans son ensemble, le conférencier nous ramène aujourd’hui sur la côte ouest du pays. Il nous en fera découvrir quelques paysages, ferroviaires ou non, et les (rares) trains qui les parcourent encore ou y sont circulé. Viendront ainsi successivement ceux de l’axe majeur Johannesbourg – Le Cap (à l’ouest de Worcester), ceux de la banlieue de cette métropole côtière (sur la ligne de Simon’s Town), les lourds convois amenant le minerai de fer au port de Saldanha Bay et ceux empruntant l’axe parallèle à la côte vers Malesbury et Bitterfontein, à la limite de l’aride Namaqualand. Nous découvrirons enfin, dans le Nord de cette région, les vestiges d’un des premiers chemins de fer minier d’Afrique, qui reliait les mines de cuivre intérieures d’Okiep à Port Nolloth, près de la frontière namibienne.

EXEPTIONNELLEMENT diffusion par vidéoconférence

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